Bilan mai-juin

 

Courses au marché bio à Rennes le mercredi 14 juin:

-cornichons frais: c’est la première fois que j’en mange, le gout ressemble au concombre en moins aqueux;

-carottes (avec fanes pour la soupe);

-navets (pareil qu’au-dessus, avec fanes).

Petit essai d’une confiture locale au magasin bio: je n’avais aucune idée du gout du coup j’ai voulu essayer! Super bon!!

 

Couture d’un mouchoir en tissu: comme je n’avais ni machine à coudre, ni règle c’était pas simple mais mon premier mouchoir est plutôt bien réussi. Je suis plutôt contente de ce que j’ai fait. Découpé dans un ancien drap du dessous qui était déchiré (à force de mettre un drap de 1m80 sur un matela de 2m).

 

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Petites observations:                                                                                                                              -que de déchets à la sortie d’une gare (Montparnasse)!                                                                 -trop de pain acheté par une personne de la résidence étudiante je présume 0_0

 

Bébé hérisson (de plusieurs semaines je pense):

 

 

Fabrication de la lessive (recette de la famille zéro déchet):                                                        -1L d’eau                                                                                                                                                   -20g de savon de marseille en copeaux (on peut raper un savon et acheter des chutes pour que ce soit encor moins cher)                                                                                             -20g de savon noir                                                                                                                                    -1 càs de bicarbonate de soude (dans la recette de la famille ZD ce sont des cristaux de soude mais j’avais du bicarbonate chez moi et ça marche très bien comme ça.

img_20170603_122135744_hdr.jpgEt c’est tout!

Elle peut se solidifier légèrement: secouer le flacon un peu et elle coule sans problème (on peut aussi mettre un peu moins de savon de marseille et un peu plus de savon noir pour que ce soit plus liquide).

 

Je n’ai pas le prix (le bicarbonate ça faisait longtemps que je l’avais et le savon noir quelque temps aussi) mais en tout cas moins de 1 euro le litre! J’en fais 3-4 L d’un coup comme ça j’en ai pour longtemps.

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Bilan Avril 2017

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 » Elle est où la poulette ??? « 

C’est la première phrase qui m’est venue en cherchant comment décrire mon plus gros craquage d’Avril question déchets.

A l’approche de Pacques, ma pensée a irrésistiblement été attirée vers le poules en chocolat…et j’ai succombé à la tentation, j’ai acheté une poulette emballée avec carton pour faire le nid + plastique autour + nœud-re-en-plastique…

Et ce n’est pas la fin de l’histoire !  J‘ai trouvé plus sympa de partager la poule entre samedi, dimanche et lundi histoire d’en profiter chaque jour du week-end.

Oui c’est de la triche, mais tant pis^^

Et bien tant mieux au final…parce que ce qui restait de ma poule lundi s’est littéralement désintégré …je l’avais surement mise un eu trop près de la fenêtre et elle a pris le soleil… Elle a fondu sur les bouts de carton qui servent à faire le nid…                                             J’ai récupéré (mangé) ce que j’ai pu et le reste est parti nourrir ma poubelle.

 

Les dieux du zéro déchet m’auraient-ils punie pour cet écart ??!

En tout cas ça m’a fait bien rire (jaune) et j’en suis d’autant plus motivée pour continuer le zéro-déchet. Si le choco avait fondu dans un tuperware j’aurais pu le finir !

Et puis de toute façon le carton découpé comme est trop petit pour être recyclé (je pense en tout cas) donc même non chocolaté ça aurait finit à la poubelle…

 

  • Parlons poubelle maintenant! J’ai  commencé à la garder pour voir ce que j’y met :p

Oui, parce que dans ma résidence étudiante, la femme de ménage change la poubelle chaque semaine du coup je dois la planquer dans un placard si je veux voir en combien de temps la je remplis!

Je garde TOUT : si je produis un déchet ailleurs que chez moi je le met dans mon sac pour le ramener.

Je viderai ma poubelle quand elle sera remplie, mais je vois ce que j’y met et je vais devoir par la suite trouver des solutions à plusieurs problèmes :

-tickets de caisse : je ne les refuse pas car ils sont dans tous les cas imprimés et constituent un déchet relatif à mon achat. A quand les tickets par mail. J’ai demandé au day by day (de Rennes) et ils y travaillent (leur poubelle en est encore plus remplie que la mienne les pauvres^^).

-les emballages de sandwich : j’aime bien me promener en mangeant les midis de beau temps (et ça contribue à mes 10  000 pas de la journée) et la boulangerie à côté de mon travail fait de délicieux sandwich.                                                                                             Donc soit je fais mes lunchs et je mange avant/ après la promenade, soit je ramène de quoi les emballer (en espérant qu’ils soient d’accord à la boulangerie, sinon tant pis j’irai voir ailleurs !) comme les sacs en papier qu’il me reste ou en les emballant dans du papier enduit de cire d’abeille (méthode dans cette vidéo );

-les portions individuelles de confitures du petit-dèj fourni par la résidence. Il va falloir que je refuse le jetable (pas si facile de renoncer à de la nourriture gratuite!) et que j’amène de quoi tartiner mon pain;

-papier pour s’essuyer les mains : petit torchon qui ne prend pas de place dans le sac?

 

  • Mes essais  (fructueux ou non) de ce mois d’avril :

-la réussite de galettes 100% végétales (sans œufs) qui se tiennent (enfin !!) ! La texture permet de las façonner comme on veut (bon les formes trop recherchées  type bonhommes ou animaux… quand même pas). J’essaierai une forme de boulettes de viande la prochaine fois.

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La recette ?   Super simple !                                                                                                            J’ai fait cuire environ100g de quinoa (dans 2 fois leur volume d’eau) et j’ai mixé avec 3-4 cuillères à soupe de flocon d’avoine.

J’essaierai de voir si ça marche sans mixeur, en écrasant bien le tout, pour les nombreuses occasions où je n’en ai pas sous la main (tellement pratique d’avoir une vraie cuisine aménagée quand on vient chez ses parents^^).

Le campus où je suis logée pour mon stage étant très arboré, je met mes quelques déchets végétaux dans les buissons qui sont accessibles depuis la cuisine commune (je brosse mes légumes au lieu de les éplucher donc je n’ai pas grand chose). Si j’ai trop de déchet organiques, j‘utilise le bac à compost que j’ai trouvé (par hasard en plus !) dans un square près de mon lieu de stage.

J’ai envoyé quelques liens internet sur les lombricomosteurs à mes parents, parce que je trouve ça de plus en plus insensé de jeter des matières organiques pour qu’elles partent en fumée alors que nos sols en ont bien besoin. J’ai également vu sur cette vidéo  qu’il y avait des composteur de cuisine sans vers.

-plus que 2 rasoirs jetables dans la course…il va falloir trouver une solution pour les replacer. Pour les zones non douloureuses j’utilise mon épilateur. Pour le reste (et si je n’ai pas d’épilateur sur moi), je voulais tester la cire au sucre. J’avais déjà essayé par le passé (il y a un ou deux ans) mais mise à part coller à la peau … deuxième essai donc et ce n’est toujours pas une grande réussite. Mais je m’accroche, je finirai par la réussir !

-j’accommode de mieux en mieux mes restes alimentaires pour faire de nouveaux repas (et ça fait gagner du temps si une partie du repas est déjà faite) : omelette avec légumes déjà préparés à gauche et soupe de fanes de carottes et légumes avec pâtes fraîches du marché (raviolis aux figues et ricotta/épinards) à droite

 

-je me suis enfin décidée à acheter des sacs à vrac : pour l’instant j’en ai pris deux moyen (riz et lentillons rosés) et un petit (pour mettre les chocolats en vrac qui me servent à tout) qui correspondaient à mes besoins en course de cette fin de semaine. Sur la photo qui regroupe tous mes trésors de ce jour là, mes lectures pour la semaines (empruntées à la bibliothèque) et des oeufs (acheté en vrac dans ma boite à oeufs).

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Comme vous pouvez le voir sur la photo… j’ai finis par oser aller chez le fromager acheter du fromage accompagnée de mon tuperware. C’était à l’unité donc accepté sans problème…à voir ce que ça donnera avec un article payé au poids. Je vois très bien maintenant que on n’y revient pas de ce mode de vie et des vrais aliments comme la suggère si bien la famille zéro déchet dans son premier livre !

D’ailleurs en parlant de ce livre, que je vous conseille de lire si ce n’est pas déjà fait, il est vraiment parfait pour débuter dans le zéro déchet ou pour vous remonter le moral en cas de petit coup de mou (trop de trucs qui marchent pas, poubelle-encore-trop-pleine-même-si-on-essaye-de- faire-tout-bien-comme-il-faut).

 

  • Mes idées pour la suite :

-continuer à ramener mes tuperware chez les commercants

-trouver des solutions pour les déchets cités plus haut

-faire des essais encore et encore : objectifs réussir la cire au sucre. *je pensais également me lancer dans les fromages végétaux à la noix de cajou histoire de diversifier mon alimentation (on a la fâcheuse tendance d’être casanier niveau nourriture, où en tout cas c’est mon cas).

 

Bonne continuation si vous êtes déjà engagés dans cette démarche et bon courage si vous souhaitez le faire!

 

PS: petit hommage à Kaamelott pour la première phrase :p

Revue: No Impact Man, Colin Beavan

 

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Décembre 2006…20°C à New-York city… et personne ne qui semble s’en soucier…

C’est une pensée qui a pourtant tourmenté Colin Beavan, mari aimant, père d’une fille de 1 an et propriétaire d’une chienne faisant partie intégrante de la famille.

Il s’était toujours demandé comment contribuer à « sauver la planète », tout en se sentant seul et impuissant.

Jusque-là auteur d’essais historiques et critique pour plusieurs magazines, il s’est lancé (entraînant également sa famille) dans un projet inouï (il l’était même pour lui au début) d’avoir l’empreinte écologique la plus faible possible pendant une année entière.

Dans son livre, No impact man, il raconte son aventure sur un ton plein d’humour, d’autodérision et de bon sens.

Le projet No impact nous fait part des dilemmes auxquels Colin s’est retrouvé confrontés, mais également des réflexions de ses proches ainsi que de lui-même à postériori (j’ai trouvé ce retour sur expérience très judicieux d’ailleurs) et de souvenirs de ses grands-parents qui faisaient bien attention à « ne pas gaspiller ».

 

Pour mettre au point son projet en douceur (et ne pas faire fuir sa famille), l’auteur a organisé son parcours en 7 étapes :

-réduction de ses déchets : achats en vrac, installation d’un lombricomposteur, couches lavables;

-utilisation de modes de transport non polluants : déplacements à vélo et à pied;

-révision du régime alimentaire : exclusion des aliments venant de trop loin. Le périmètre de production a été défini à 400 km, ce qui correspond à un trajet aller-retour d’ une journée en camion de produit frais jusqu’au marché. Fini les sandwichs au beurre de cacahuète, il va falloir acheter des produits frais et voir ce qu’on peut en faire !

-révision des habitudes de consommation : achats d’occasion, notamment une théière bleue acquise sans savoir à quoi elle allait ressembler;

-revoir les habitudes de chauffage : redécouverte des pulls l’hiver et ouverture des fenêtres en été pour éviter la climatisation;

–revoir la consommation d’eau à la baisse : installation de réducteurs de débits sur les robinets et lessive familiale participative dans la baignoire;

-revoir la consommation d’électricité à la baisse : décision on ne peut plus difficile que d’abaisser le disjoncteur…

Un impact, même le plus bas possible, persistant forcément, l’auteur s’est porté volontaire dans plusieurs associations pour faire pencher la balance encore un peu plus de son côté.

 

Les débuts ont été tâtonnants et difficiles pour Colin, Michelle (sa femme) et Isabella (sa fille), notamment à cause du manque d’information et d’alternatives existants à l’époque pour avoir un mode de vie durable (on a plus autant d’excuse en 2017).

Colin ne pensait pas, en initiant son « projet no impact », qu’il aurait cette ampleur.

Il ne pensait pas non plus qu’un article dans un journal résumerait ses efforts à « une année sans papier toilette ».

Mais ce à quoi il s’attendant le moins, c’est à se transformer lui-même (de même pour sa femme et sa fille) et pas uniquement chambouler son mode de vie. Comment ne pas avoir vu avant le dilemme éthique que représente une pizza tentatrice vendue emballée dans du carton ?

 

Ce voyage d’un mode de vie classique new-yorkais (le « tempo techno » comme aime à l’appeler l’auteur) où règnent la hâte et les objets, vers une vie où tranquillité, convivialité et simplicité sont maîtresses (le « tempo classique »), va apporter à Colin plus de richesses qu’il ne l’espérait. Il se rend compte, au travers de son expérience, que sauver la planète n’est pas une question de moins (consommer, travailler) mais de plus (donner de son temps, ouvrir son cœur).

Son pèlerinage en quête d’un monde meilleur va l’amener à s’intéresser davantage aux liens sociaux qu’aux liens matériels. Son appartement n’avait d’ailleurs jamais autant été rempli de joie et d’amis que depuis le projet No Impact !

 

L’auteur est bien sûr conscient que son défi était extrémiste et ne conservera d’ailleurs pas toutes les règles qu’il s’était imposées au départ. Mais, s’il a remis l’électricité chez lui et prend le métro quand il pleut, il a gardé un mode de vie durable, fidèle aux valeurs qu’il défend.

 

Je suis contente d’avoir enfin pu lire ce livre qui me faisait envie depuis longtemps. Il était en effet déjà reservé quand j’ai voulu l’emprunter à la bibliothèque (heureusement que les réservations existent! ) et je voulais le lire de manière durable, en l’empruntant à la bibliothèque.

Je l’ai trouvé très facile à lire et très beau. Il est écrit à la première personne et l’auteur nous raconte son histoire, sans aspect moralisateur et avec beaucoup d’humilité.                   J’applaudie d’autant plus ce livre incontournable qu’il n’est pas facile d’éviter le discours « fais ceci et pas cela » dans un sujet autant lié aux choix et aux comportements individuels. Comme le dit l’auteur, la société est un bateau dont nous sommes tous les passagers !

Il ressort de ce livre une certaine leçon d’humilité. En effet, comme cette expérience l’a apprise à Colin Beavan, on ne peut pas demander aux autres de changer sans essayer de se changer soi-même.

Une pensée a particulièrement retenu mon attention : nous ne sommes que des visiteurs sur la Terre et nous devrions nous comporter en « hôte polis et respectueux » envers notre planète et les ressources qu’elle met à notre disposition tout en profitant de la vie.

A méditer…

 

Petits essais culinaires

Profitant d’un weekend chez mes parents (et d’une cuisine bien aménagée), j’ai voulu essayer deux types de recettes:

-des galettes végétales. J’étais partie pour des steaks de quinoa, mais j’ai fini avec des petites galettes, vu que la pâte ne se tenait pas. Les galettes étaient quand même super bonnes, j’ai été surprise!

J’ai mélangé environ 200g de quinoa (pesé avant de faire cuire) avec 1càs de farine, 2 càc de curry et 1 càs de graines (sésame et chia). J’avais vu que dans plusieurs recettes ils mixaient la préparation, mais je voulais pouvoir faire ces galettes partout (on  pas forcément de mixer) donc je n’ai pas essayé.

Je vous met les photos que j’ai prises (désolée la qualité est pas top). Si vous avez déja fait des galettes (ou réussi à faire tenir sous forme de steak sans que ça se casse) dites moi comment on fait (on doit forcément mixer? J’essaierai d’écraser la préparation, peut-être que ça marchera :p ) .

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-une pâte à tartiner. Depuis que je suis allergique aux noisettes, j’ai un peu de mal à trouver une recette de pâte à tartiner qui me convienne. J’ai fini par trouver cette recette chocolat-caramel-beurre salé.

Comme je débute et que je ne pense pas toujours à regarder sur internet (on est en 2017 il faut que j’en prenne le réflexe) avant de tester quelque chose, je me suis dit que le sucre devait fondre tout seul (l’eau n’était pas précisée dans la recette)…

ça n’a bien sûr pas fonctionné (pour la prochaine fois, penser à relier les ingrédients à des mots du titre de la recette comme « caramel », pour éviter les erreurs bêtes). Quelques agglomérats de sucre plus tard, j’ai fini par mettre le sucre dans la casserole ou j’avais fais fondre chocolat- crème- beurre où il a fini par se mélanger.

Au final je me suis retrouvée avec une jolie pâte a tartiner (et sans noisette!) très bonne!

Et le sucre complet rajoute un vrai plus niveau goût. J’en referait!

J’ai voulu faire cette pâte à tartiner entre autre parce que dans la résidence ou je loge le petit déjeuner est fourni mais confiture et beurre sont sous forme de doses individuelles avec emballage jetable. Je vais donc pouvoir faire du zéro déchet au petit-déjeuner (et me régaler aussi^^).

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2016: mes tops et mes flops Zero Waste

2016…ah non, c’est 2017 qu’il faut écrire maintenant!

En me trompant presque sur la date de ma copie d’examen, je me revois faire la même erreur chaque année.

Mais 2016 a été une année particulière pour moi, car c’est l’année ou j’ai commencé à me mettre au zéro déchet! Je dis commencer, car c’est un procédé qu’on mature et qui s’affine dans le temps (un procédé du terroir quoi :p ). On n’y arrive pas tout de suite au presque zéro déchet! Ne vous découragez pas en lisant la dernière phrase (et ne partez pas en courant non plus), on n’est pas obligé de faire tout ni tout de suite.

  • Si vous avez vous aussi entamé le processus « stop à la surconsommation de produits superflus » vous verrez de quoi je parle.

 

  • Si vous commencez,  souvenez-vous que Rome ne s’est pas construite en un jour.         Une fois qu’on y est on n’y fait même plus attention, c’est un automatisme. Surtout, lancez-vous par étapes (même si vous faite de tous petits pas, vous y arriverez à Rome!) sinon vous risquez de vous sentir noyé(e) ou de vous découragez si vous changez toutes vos habitudes d’un seul coup.

 

Avant de faire le point sur les hauts et les bas de mon expérience « Zéro déchet » de 2016, je voulais vous faire une petite liste des ressources non matérielles dont j’ai eu besoin  :

-du temps: principalement pour se débarrasser de ce que l’on a en trop (notre vie passée de consumériste affirmé(e))! Une fois que c’est fait, l’organisation de la vie en mode ZD (zéro déchet) ne prend pas beaucoup plus de temps, surtout si vous y allez doucement.         Et puis, moins sortir les poubelles, ça fait gagner du temps aussi!

-du courage aussi pour se dire: « je vais agir, je vais refuser ce sac; ou bien ce journal qu’on me met dans les mains dès que je sors du métro ». Et oui, il faut du courage pour tout dans la vie…pour les grandes actions comme les plus petites.                                                                  Il est vrai qu’on peut vite passer pour des illuminés ou des bobo-bio-écolos en présence d’une personne n’ayant jamais entendu parler du zéro déchet! Ce n’est pas si facile que ça d’oser refuser dans un monde où il parait normal d’accepter le moindre bibelot sous prétexte que c’est gratuit! Ayons le courage de nos convictions: plus on sera de personnes à refuser, plus ça paraîtra anodin! Et plus vous le faites, plus ce sera facile.

Petite astuce pour les prospectus et journaux mis dans vos mains à l’entrée ou la sortie du métro:      >dire non merci au moment ou la personne nous regarde. Si on s’attarde c’est plus difficile de refuser.                                                                                                                                                                                >contourner  : un peu facile, mais très aisé dans les métros bondés. Il suffit de passer derrière le stand à la sortie ou de monter/ descendre les marches au milieu, entre la foule de gens qui montent et celle de ceux qui descendent.                                                                                                                                    >mettre ses mains dans ses poches: ça dissuade de vous donner des trucs car vous n’avez pas les mains prêtes à recevoir la marchandise.                                                                                                                   Je vous ai servie de cobaye et je les ai toutes testées. Vous pouvez même les combiner entre elles si vous avez affaire à des distributeurs de tracts particulièrement obstinés :p      

             

-de l’amour: pour la planète, mais aussi pour vos proches. Consommer moins, polluer moins, c’est contribuer à un meilleur avenir (et surtout un bon exemple) pour les générations à venir . Que vous pensiez à vos parents, vos enfants, vos amis…on a tous quelqu’un pour qui on veut améliorer les choses et les rendre moins moches (même ramasser un détritus par terre pour le jeter…c’est simple mais ça fait le job).

-des principes: pas la peine de se lancer dans de grands discours écolo, ou penser « qu’on sauve le monde ». J’ai fini par tout simplement suivre mon instinct et me dire que je ne voulais juste pas de superflus (choses inutiles et qui ne m’apportent aucun bonheur d’après le documentaire « Minimalism: a documentary about the important things »).                     Exemple: est-ce qu’acheter des pâtes m’intéresse? Oui. Est-ce qu’acheter l’emballage qui les contient et dont je n’ai aucune utilité à part en payer le marketing, si je peux faire autrement m’intéresse? Absolument pas. Point barre, pas besoin de se prendre la tête.

 

Maintenant, un petit point sur le tri: étape ô combien importante du zéro déchet.

Pour ceux et celles découvrant le mouvement, le zéro déchet peut se résumer en 5 règles selon Béa Johnson, lanceuse du mouvement:

Refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter.

Réduire signifie se débarrasser de ce qu’on ne peut pas refuser. Et réduire les objets dont on a à s’occuper, c’est-à-dire ceux dont on n’a pas besoin.

Est-ce que vous-vous êtes déjà posé ces questions:                                                                              « qu’est ce que je vais bien pouvoir me mettre? » ou                                                                      « qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire à manger? » ou encore                                                        « mais pourquoi j’ai acheté ça?  A quoi ça sert? »  ?

Si oui, c’est que vous êtes touché par le syndrome de l’hyperconsommation.

En effet pas besoin d’avoir un dressing immense ou de se reconnaître dans les vidéos de fashionistas hystériques à l’ouverture des soldes le jour du black friday (vidéo ici, couper le son est préférable^^) pour en être atteint!

Un placard plein? Mais rien qui vous fasse envie?  Rassurez-vous, on est tous passé par là!

Pendant ma phase de tri, j’ai utilisé plusieurs techniques pour faire le vide:

-La première étape de chacune d’elle est inévitablement de tout sortir. Le reste dépend de la technique. Vous pouvez faire par pièce, par placard, par famille de produit (tous les        t-shirt, les vernis, les robes etc). C’est vraiment une fois tout notre bazar rassemblé qu’on se rend compte de la quantité et surtout de la nécessité de le réduire.                                           Moi qui pensais n’avoir pas tant de vêtements que ça…j’ai eu comme un choc quand je les ai étalés sur mon lit! D’ailleurs j’ai dû faire par catégorie car il y en avait trop^^

-si le souvenir de l’objet a disparu de votre esprit et qu’il ne vous sert à rien (ou qu’il est périmé si c’est un aliment)..débarrassez-vous-en immédiatement, sans état-d’âme!  Ils prennent de la place pour rien et vous empêchent de voir des choses que vous voudriez utiliser.

Plus vous attendez, même pour les objets inutiles (j’exclue les aliments périmés bien sur) plus vous hésiterez! Vous penserez sans aucun doute à toute sorte d’excuses pour gardez ces objets (on me l’ offert…je le garde pour telle occasion…). Demandez-vous plutôt « Quelle est la probabilité que  je garde ces affaires dans mes placards 10 ans de plus? ».                        Si vous avez vu le film « confession d’une accro au shopping », vous vous souviendrez forcément de la scène où tous les vêtements qu’elle  entassé dans le placard tombent sur son amie? Évitez de vouloir gardez des choses que vous n’utilisez pas régulièrement (voire même pas du tout), même si vous y êtes attaché(e)!

-Essayez! Ce vêtement ne vous va pas, ne vous correspond plus ou vous n’avez rien à assortir avec? Direction le conteneur à vêtements (présents un peu partout dans les villes). S’il y a près de chez vous (souvent dans les immeubles) des collectes de vêtements au profit d’associations, vous pouvez les donner. Mais attention! Si vous stockez les vêtements trop longtemps en attente de la prochaine collecte, vous risquez d’aller y reprendre des choses (expérience vécue), voire même de tout garder ^^. Décidez-vous à sortir avec des vêtements, chaussures, maquillage etc que vous hésitez à donner…c’est une très bonne solution pour savoir s’ils vous plaisent réellement. Et si vos chaussures vous font mal (vous vous rappellerez alors pourquoi elles traînaient dans vos placards) ne les gardez pas, vous savez bien que vous ne les mettrez jamais (et oui, même si vous les trouvez si jolies)!

Astuce n°1: avant d’acheter des chaussures, une amie modéliste m’avait conseillée de marcher avant d’aller fair les magasins: si elles ne sont pas confortables vous le remarquerez. Le pied gonfle un peu avec la chaleur et en s’échauffant quand on marche, donc des chaussures peuvent être très bien quand on les essaye mais immettables une fois qu’on marche (même un peu).                          Astuce n°2: si un vêtement vous plait, mais qu’un détail que vous n’aimez pas peut-être modifié, changez le! J’avais une robe bleue que je n’avais mise qu’une ou deux fois: j’aimais beaucoup la robe en soi, mais il y avait un ruban à nouer et je n’aimais pas (ça ne tombe jamais bien et ça m’énervait): je l’ai décousu et je met cette robe très souvent maintenant!

Pareil pour les aliments: vous avez des choses qui traînent mais que vous n’avez jamais eu le temps de regardez comment ça se cuisine? Cherchez sur internet une bonne fois pour toute…vous pourriez même faire une découverte culinaire intéressante!  Essayer de ne pas reporter au lendemain, et mettez en avant dans vos placards (ou sur le plan de travail en évidence si vous en avez la place) ce que vous devez consommer en priorité.

-pour ce que vous hésitez à garder, mettez tout dans un sac et n’y touchez pas pendant 1 mois. Si vous n’êtes rien allé chercher dans le sac, débarrassez-vous en sans y jeter de nouveau un œil.  J’ai fait ça pour des vêtements qui « m’allaient moyen » et que je n’étais pas sûre de vouloir jeter..comme le tri a pris du temps, une fois le sac plein, je ne savais même plus ce que j’y avais mis et je l’ai directement porté dans un conteneur à vêtements.

 

Maintenant, l’instant de vérité! Voyons ce qui a marché ou pas pour moi en 2016 sur le plan du zéro déchet à l’aide d’un petit tableau :p

 

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Au final, le bilan est plutôt motivant! Des achats en vrac, du refus de tout-jetable…je suis sur la bonne voie.

Objectifs 2017:

-me mettre à la couture (sacs à vrac, à pain, mouchoirs…);

-essayer l’achat de vêtements d’occasion;

-mieux organiser mes courses;

-trouver un moyen de compostage! Un projet avait été proposé pour le budget participatif de mon arrondissement (Paris) mais il n’a pas fait l’unanimité. Le compostage en pied d’immeuble: je pourrais voir, mais je doute de trouver assez de foyers motivés quand on voit déjà le manque flagrant (et un peu désespérant je dois bien avouer^^) de tri sélectif…

-quantifier mes déchets: je pars pour 6 mois de stage en Bretagne en résidence étudiante, et pas de poubelle pour chaque personne dans la cuisine. Peut-être en notant tout ce que je met à la poubelle ? A réfléchir…

Heureusement, mes échecs sonnent plutôt comme des opportunités. Voyons le verre à moitié vide! Si vous vous interrogez sur cette expression bizarre, sachez que je préfère voir le verre à moitié vide pour voir ce que je peux améliorer :p

Bonne année à tous et n’hésitez pas à parler du zéro déchet autour de vous!

 

PS: Si vous demandez où été prise la photo de couverture, et bien c’est mon plus beau paysage photographié en 2016! C’est la vu depuis Bargème, le plus haut village du Var- décembre 2016.

 

Marché des Lices: sacs en plastique ou zéro déchet?

Profitant de mon séjour à Rennes, je suis allée flâner au marché de la place des Lices (ainsi qu’au parc du Thabor, que vous pouvez voir sur la photo).

Je voulais, en plus de mes achats, voir où en étaient les consommateurs du marché, au niveau des déchets ramenés au retour de leurs emplettes. En effet, rien de plus décourageant que de voir sa poubelle se remplir d’un coup en rangeant ses courses. Avec l’interdiction (source) des sacs en plastiques non vendus en caisse mais disponibles en rayon (sacs pour fruits et légumes pour résumer) qui se verra appliquée dès le 1er Janvier 2017, j’étais curieuse de voir où en était l’anticipation, autant au niveau des distributeurs que des consommateurs.

En faisant le tour des différents étales du marché, j’ai donc constaté côté commerçants:

  • des étals avec uniquement des sacs en plastique à disposition
  • d’autres où les producteurs distribuent à la fois sacs en plastique et en papier
  • et des étals où uniquement des sacs en papiers sont disponibles

 

Et côté consommateurs alors?  J’ai également vu plusieurs tendances:

  • ceux n’amenant aucun moyen de transporter les denrées achetées et qui prennent les sacs en plastique fournis  à cette fin
  • ceux ayant prévu cadis et cabas, mais les remplissant de produits emballés dans des sacs en plastique/papier
  • ceux mettant directement les produits (pommes, poireaux) dans leur cadis ou cabas

Je pense donc que dans l’ensemble, le marché des Lices, ses distributeurs ainsi que ses consommateurs sont en moyenne en transition dans leur prise de conscience écologique.

Mais comment faire sans sac plastique??? Eh bien en apportant ses affaires eten s’interrogeant sur l’utilité de par exemple mettre une banane dont on ne mangera de toute façon pas la peau dans un sac (cela m’intrigue toujours^^)….et emballé dans un autre pour protéger le premier emballage de la pluie bien sûr!

Même si les producteurs donnaient uniquement des sacs en papier et non en plastique, cela n’empêcherait pas ces derniers de finir à la poubelle destinée aux ordures ménagères (cela dépend bien sûr de la sensibilité de chacun au tri sélectif) donc les consommateurs ont un grand rôle à jouer en apportant sacs en tissus, filets à provisions ou à la rigueur en apportant leurs sacs en papiers pour les réutiliser.

Je pense également que le fait de ramener ses affaires permet de faire des achats en fonction de ses besoins (et de la liste de courses!), ce qui constitue un avantage économique non négligeable.  Et après tout si l’on trouve normal que, par exemple, pour aller à l’école, les élèves doivent ramener leur affaires, pourquoi ne serait-ce pas le cas pour les courses?

Ci-dessous, petites photos de produits frais du marché :p

 

Valise et minimalisme

Petit séjour de 15 jours dans la capitale bretonne pour mes cours de master.                         Lors de mon dernier passage à Rennes pour les cours en octobre, ma valise, pourtant assez petite (format valise cabine) était quand même bien lourde. J’avais néanmoins essayé de mettre le minimum… vêtements, serviette et trousse de toilette ainsi que quelques ustensiles de ménages…

Mais plusieurs choses ne m’avaient pas servi:

  • une paire de chaussures pas assez chaude pour la saison (toujours regarder la météo!
  • 1 torchon et 1 essuie-mains en trop
  • brosse à cheveux (je me suis uniquement servie de mon peigne au final)
  • flacon d’huile de noisette pour le visage trop grand et donc encombrant (quantité trop  importante pour un voyage de 15 jours).

J’étais quand même contente d’avoir emporté: du vinaigre blanc, une éponge, essuie-main et torchon, une éponge, 3 cintres et une raclette de douche, qui m’ont beaucoup servi même si j’avais eu des doutes en les mettant dans ma valise.

Donc pour ce séjour, j’ai voulu maximiser le rapport utilité/volume de ce que j’emportais.   J’ai donc apporté:

  • vêtements pour une semaine: 2 jeans, 2 robes avec une paire de collant en coton et une en polaire plus chaude, 5 hauts, sous-vêtements pour une semaine également et pyjama chaud (en cas de surprise de chauffage ne fonctionnant pas à partir d’une certaine heure en soirée comme lors de mon dernier séjour en chambre étudiante
  • serviette de toilette: j’ai un logement différent chaque semaine et chacun fourni la serviette de bain, donc ça me fait gagner de la place.
  • produits d’hygiène:

 

De haut en bas et de gauche à droite:

  • flacon de vinaigre;
  • verre avec graduations (tant qu’à faire, ça peut toujours être utile);
  • savon solide (trouvé sur le marché) et shampoing solide Lamazuna (cheveux normaux);
  • échantillon de gel douche (pour servir de savon main a cas où);
  • ancien flacon de vernis rempli d’huile de noisette (astuce trouvée grâce à une vidéo d’Alys Boucher);
  • dentifrice maison avec huile de coco et bicarbonate de soude. En général on met des huiles essentielles mais j’essaie d’éviter avec ma tendance aux allergies et vu que je préfère les dentifrice sans goût particulier (et peut être aussi par radinerie et fainéantise^^).

Dans la trousse (toujours de haut en bas et de gauche à droite):

  • ma cup
  • un rouge à lèvre (celui qui me va le mieux et que je met tout le temps;
  • mon peigne en corne;
  • pince à épiler et coupe-ongle: pour pousser le côté minimalisme, j’aurais pu m’en passer sachant que je me suis coupée les ongles avant de partir^^   ;
  • rasoir: jetable, oui, mais c’est presque mon dernier et comme je me rase à sec ils me durent plusieurs semaines. Il faudra quand même que je trouve une solution pour quand je n’en aurais plus;
  • crayons noir et bleu pour les yeux, pinceau;
  • blush et ombre à paupière beige-rose;
  • une paire de boucle d’oreilles (comme j’ai pris des tons plutôt neutres en vêtements  elles iront avec tout);
  • une lingette lavable découpée dans un gant loofa dont je ne me servais pas (j’utilise la partie loofa du gant en porte-savon chez moi).

 

J’ai fini par rajouter:

  • de l’huile de coco (démaquillant et masque pour cheveux);
  • des gants de vaisselle;
  • des grosses chaussettes noires pour me servir de chaussons.

Pour plier mes vêtements dans ma valise, j’ai utilisé une technique (vidéo ici) trouvée sur YouTube et qui m’a beaucoup aidée. Ce n’est certes pas facile de plier sur un lit une place, d’autant plus que ma chambre est tout en long (autrement ça aurait été la table de la salle à manger).

Et voilà le travail!    Valise de……8kg et 400g!! (trop fière de moi^^).

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Visite d’une station d’épuration

Cette semaine dans le cadre des mes cours, j’ai pu visiter la station d’épuration Seine centre du Service Public de l’assainissement  francilien.

Fonctionnement d’une station d’épuration:

-dégrillage: passage dans des grilles de plus en plus fines pour enlever les déchets volumineux                                                                                                                                                        -dégraissage-déssablage: séparation de tout ce qui est huileux qui est récupéré en surface et des déchets solides qui tombent au fond de la cuve et sont également récupérés                -agglomération des matières organiques pour pouvoir les retirer                                                 -retrait de la pollution azotée, carbonnée et phophorée à l’aide de bactéries (traitement biologique)                                                                                                                                                            -l’eau épurée est ensuite rejetée dans la Seine

Les déchets solides, apellés boues, sont en fonction de l’endroit:                                                     -épandues sur les champs agricoles                                                                                                              -ou incinérées

Visite très instructive donc! J’en ai profité pour me renseigner sur des questions qui me taraudaient:                                                                                                                                                        -il ne faut pas jeter de cheveux dans les toilettes ou autre sortie d’eau usée, car ils s’enmèlent et bloquent les grilles de filtration                                                                                       -ne rien jeter dans les toilettes ) part du papier toilette. Les lingettes et rouleaux de papier toilette, même ceux sur lesquels il est écrit qu’il peuvent y être mis, ne se dégradent pas totalement. Et les déchets arrêtés par les grilles, appelés « rejets de grille » finissent incinérés.

Personnellement, comme les rouleaux peuvent être recyclés, je le fais , au moins je suis sûre qu’ils ne finissent pas dans les ordures ménagères.

 

 

Stop pub: respectez nos autocollants!

Selon une enquête de l’association de consommateurs Que-Choisir réalisée en 2014, le poids de prospectus reçu par un parisien chaque mois est passé de 2kg en 2004 à 2,7kg en 2014. Cela représente une augmentation de 35%

En 2011, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a réalisé une enquête sur la collecte des déchets par le service public. Les emballages et papiers sont réunis dans les chiffres, mais on constate néanmoins une augmentation. Le poids des emballages collectés représentait ainsi en 2011 48kg d’emballages par habitant pour une année.

tonnage-collecte-emballage-evolution

Si on s’intéresse plus spécifiquement aux déchets relevant des publicités (papiers graphiques), on constate qu’environ un déchet sur 8 emballages et papiers est une publicité.

tonnage-par-type-de-collecte-rappport-ademe

Cet autocollant, dont la mission est de pouvoir refuser les publicités non demandées, a vu le jour en 2011. On peut en commander sur internet, en imprimer ou aller en chercher sa mairie (cela dépend des communes). Seulement, il n’est pas encore très utilisé et malheureusement pas forcément respecté.

stop-pub_meem_light  J’en avais mis un sur ma boite au lettres en Juin, pour faire un premier pas vers le zéro déchet, mais j’ai quand même reçu quelque publicités. J’ai alors contacté les entreprises m’en ayant envoyé et je pense que cela a été efficace. Mais quelque semaines plus tard, j’ai vu de nouveau des publicités dans ma boite aux lettres…mon autocollant avait été enlevé (une personne venue mettre des prospectus, un voisin? ).                                                           J’en ai alors remis un autre…qui a été arraché quelque jours après.

Depuis j’ai décidé d’envoyer une lettre à destination du syndicat de copropriété de mon immeuble (lettre type disponible ici) afin qu’il me proposent une alternative si les autocollants ne sont pas autorisés.

J’ai également commencé à me désabonner aux courriers papiers adressés à mon nom envoyés par les enseignes de magasins, vu que je ne lis en général que les offres reçues par mail.

Si plus de monde mettaient ces autocollants peut être que le tonnage de papiers et cartons collectés diminuerait significativement.

En tout cas, j’espère que je serais rapidement débarrassée de déchets que je n’ai pas demandé.

 

Sources:

  1. Publicité : 2,7 kg de prospectus chaque mois dans les boîtes aux lettres – le Parisien. Available at: http://www.leparisien.fr/economie/publicite-2-7-kg-de-prospectus-chaque-mois-dans-les-boites-aux-lettres-24-06-2014-3949059.php. (Accessed: 26th November 2016)
  2. Mise en page 1 – enquete-collecte-dechets-service-public-2011.pdf
  3. http://www.stoppub.fr/signalement.html

 

Ramassage de mégots

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Surfrider: campagne de collecte de mégots- samedi 19 Novembre 2016

Cet après-midi, je me suis rendue direction Place de la Bastille pour une collecte de mégots organisée par l’antenne parisienne de Surfrider Foundation.

Armés de gants et de bouteilles en plastique faisant office de contenants, nous nous sommes répartis sur plusieurs grands boulevards autour de la Place. Nous nous sommes restreint à ramasse uniquement les mégots, mais nous avons également fait pleins de découvertes.

J’ai trouvé pour ma part des emballages en tout genre laissés par terre non loin d’une poubelle, un peigne, des élastiques, des morceaux de verre…                                                    Que de négligence des citadins!                                                                                                                  Personnellement j’apprécie que les endroits où je vais soient propres, mais c’est mon avis. J’en viendrais presque à penser que certaines voient une poubelle dans chaque cm² de trottoir.

Nous étions 46 répartis en 4 groupes et en une heure, nous avons récolté…..pas moins de 16 500 mégots!

Faits passer le message autour de vous, on ne sera jamais assez nombreux!

Si les collectes vous intéressent ou que vous souhaitez vous renseigner sur les problèmes de déchets dans la mer , allez faire un tour sur le site de Surfrider : le lien  :p

 

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Surfrider: campagne de collecte de mégots- samedi 19 Novembre 2016                                          (L’angle de la photo n’est pas le plus optimal au premier abord, mais il permet de voir l’échelle avec les chaussures^^)